Category Archives: LES DEVOIRS

Things Happen, No?

Howdy. … Or something.

After having ticked off the survival of this year’s autumn exhaustion successfully (I needed an additional round of workout, though, it must be the age) I am somewhat lost for words … Oh, I know: I must have used them all up to write my uni homework, describing in too many words why person A needn’t pay the purchase price. Lucky bastard: most of us have to.

Not an easy task, studying at home: while I love being independent, I fear I spend too much time searching for information that should simply be available in bulk … On the other hand, when have you last attended a uni seminar wearing a roller in your hair? Exactly.

I must wonder whether I do this on purpose, just to relive the good olden times, when thinking about Kant made me ignore both friends and traffic signs: after having paid my bills and stuff, I turn around to see if anybody’s waiting for me to finish my electronic papirology (nope, dear hackers, I do not bank online) and see a nice lady so I smile in her direction and she smiles back. I take my papers and my wallet and leave, only to remember I am also carrying a handbag today. So I turn and smile apologetically at the nice lady, who looks a bit shattered. “One of those Saturdays” I admit, grip my bag and walk home to finish my seminar paper on not needing to pay. Damn.

Oh, and all the big plans for tomorrow! Polish the parquet and the wardrobe fronts, finally try sewing with my wonderful new sewing machine, finish the seminar paper and get to read a bit.

Very warm here. Like: almost T-shirt and sandals warm. When the nice DHL girl told me this morning they have switched to the Christmas season regime I couldn’t help but exclaim. “Already!?!?” She told me they do that on 1. November and I realized we have November now. So that’s where all the flowers have gone.

Ahhh, and the November sun! Just imagine being able to say that: November sun! It makes all the garish orange, pink and salmon houses in our little town shine sort of beautifoolishly. Not bad at all, I really have to take care not to go down a notch or two in my taste …

Just one more annual exhaustion to tick off and then it’s Christmas.



Sobotno francozovanje / Françisage du samedi

M. Besson : Bonjour, Madame Suvon, prenez-vous place, s’il vous plaît.
Mme. Suvon : Merci beaucoup, Monsieur …
M. Besson : Besson. Commissaire Besson. Donc, Madame Suvon, permettez-moi de vous poser quelques questions.
Mme. Suvon : Oui, naturellement.
M. Besson : Alors, Madame Suvon, vous avez été à Cannes samedi, c’est ça ?
Mme. Suvon : Oui, c’est ça. J’ai fait une excursion à Cannes.
M. Besson : Et qu’est-ce que vous avez fait le samedi soir à Cannes ? À vingt heures ?
Mme. Suvon : À vingt heures … J’ai mangé quelque chose à dix-neuf heures vingt dans l’hôtel, dans le restaurant. À vingt heures j’ai pris un livre, je suis allée au jardin après d’hôtel. Là, j’ai trouvé un banc et j’ai lu mon livre, sur le banc.
M. Besson : Vous avez lu votre livre sur un banc après d’hôtel, vous ne sont pas restée dans votre chambre d’hôtel – pourquoi ?
Mme. Suvon : Le soir a été calme et chaud … Il y a bien des fleurs à Cannes, n’est-ce pas, et l’air a senti bon … La musique dans un petit café … Et aussi, le couple d’à-côté a bataillé très haut.
M. Besson : Bon, mais … est-ce que vous avez vu personnes étranges à ce soir ?
Mme. Suvon : Oui, c’est ça. Il y a une grande maison à côte de mon hôtel et j’ai vu deux hommes devant la maison …
M. Besson : À quelle heure, s’il vous plaît ?
Mme. Suvon : À … vingt heures quarante, je crois … Oui, vingt heures quarante : j’ai regardé l’heure. Je n’ai pas voulu lire trop longtemps.
M. Besson : Bon. Et pourquoi ces personnes ont-ils été étranges ?
Mme. Suvon : Ils ont été deux hommes. Un homme a porté un grand bouquet de fleurs et l’autre homme a porté des lunettes de soleil.
M. Besson : Lunettes de soleil ? Le soir ?
Mme. Suvon : Oui, il a porté des lunettes de soleil. Et l’autre homme a porté un grand bouquet des roses rouges. Ils ont sonné à la porte et ils sont entrés.
M. Besson : Et quand ils sont retournés ?
Mme. Suvon : Bientôt. En l’espace de cinq minutes.
M. Besson : Est-ce que ils ont changé ?
Mme. Suvon : Oui, c’est ça. Le bouquet a été là, mais les lunettes de soleil ont manqué. L’homme sans les lunettes a été très fatigué.
M. Besson : Et ensuite ?
Mme. Suvon : Ensuite, ils sont partis. Ils n’ont dit quelque chose. Ils ont été tristes.
M. Besson : Tristes ? Mais … Alors, et ensuite ?
Mme. Suvon : Je suis allée dans ma chambre et j’ai bu un verre de vin. La musique a été encore là et le soir a été miraculeux. Mais, pourquoi avez-vous posé ces questions ?
M. Besson : Alors … les deux sont très dangereux !
Mme. Suvon : Oh.